Carnets de voyage

London


Quinze jours à Londres, c'est :
  • regarder les hommes d'affaires en costard-cravate de la City manger du cochon grillé à la broche à Leadenhall Market,
  • photographier Big Ben sous toutes les coutures, parce que, sans savoir que sa cloche pèse 14 tonnes,
  • croquer dans un flapjack,
  • admirer l'intérieur sans avoir besoin d'avancer jusqu'à payer de la Saint-Paul's Cathedral,
  • faire du shopping vintage près de Covent Garden,
  • se caler avec un fish and chips,
  • se rendre à l'aile est de la National Gallery pour admirer la période impressionniste des peintres français (ben oui !),
  • faire un saut par le Millenium Bridge au Tate Modern !
  • aller lire les hiéroglyphes, le démotique et le grec sur la pierre de Rosette au British Museum,
  • faire quelques achats autour du Covent Garden, et surtout du vieux cheddar au Neal's Yard Dairy,
  • aller voir la mer à Brighton et flâner dans ses Lanes,
  • redevenir tout débile en se faisant prendre en photo chez Mme Tussaud à côté d'Audrey Hepburn ou de George Clooney,
  • se faire un resto indien,
  • faire une pause au calme à Cambridge,
  • entrer dans l'univers de la techno au Cyberdog dans le Camden town Market,
  • et sortir à la Fabric ensuite, au Heaven juste pour voir comment s'habillent les anglaises la nuit,
  • s'aérer à la campagne sans quitter Londres en allant à Hampstead,
  • craquer pour un caramel shortbread, un cookie moëlleux ou un Chesary Bakewells,
  • se rendre compte que la pub de Sainsbury's, c'est sa façon de vivre : "Try something new today."




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Lundi 20 juillet 2009 1 20 /07 /2009 15:27
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Tour d'horizon :


Le coucher de soleil sur le Mont-Saint-Michel : un vendredi soir, à peine 19 heures, ruelle déserte... Le Mont-Saint-Michel était à nous !!!

et l'aube sur le Mont-Saint-Michel : là encore, même quand 9 heures ont fini par sonner, peu de monde... Visite libre puis reprise en sens inverse, égayée par des remarques finalement bien impies (couleur de peau de Jésus, idée du péché, de l'interdit, voeu de chasteté, refus de vivre dans l'espoir d'avoir une mort agréable, ce genre de considérations...) pour goûter de nouveau à la quiétude du cloître.

Halte à Grandville 


Festival "Papillons de nuit" à Saint-Laurent-de-Cuves :

LE PROGRAMME DU SAMEDI 30 MAI


MANU LARROUY : 15h30
STUCK IN THE SOUND : 16h00

ANAIS : 17h15
MACADAM CLUB : 17h45
COLD WAR KIDS : 18h45


BENSE : 19h45
THE KOOKS : 20h00
GHINZU : 21h30


PEP'S : 21h45
2 MANY DJ'S : 22h45


LA CASA : 23h45
THE TING TINGS : 00h15
CAGE THE ELEPHANT : 01h45
BIRDY NAM NAM : 01h30




Festival "Etonnants voyageurs" à Saint-Malo
























Cancale





Plage de Saint-Coulon :
magnifique baie donnant sur une mer presque turquoise, une belle plage de sable entourée de pins et de rochers, avec pour ligne d'horizon des voiliers.



Où se loger :

Chez Marie-Thérèse Lesénéchal, à Servon, c'est un peu comme si on allait chez mamie !

La cuenta, por favor !
40 euros la nuit pour deux personnes, taxes de séjour et petit déjeuner compris.


Où se rafraîchir le gosier :

Sur la place de Saint-Coulon, le petit troquet aux tarifs tout à fait corrects, servis par un patron qui aime cette relation avec les gens de passage.



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Vendredi 5 juin 2009 5 05 /06 /2009 12:45
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Jaune, terre et chair, vert, gris, orange, rose, bleu, rouge : voici la Chine déclinée en images, parée de toutes ses couleurs. Tantôt drôles, tantôt surprenants, tantôt beaux, tantôt attendus, ces clichés se feuillettent dans l'ordre ou dans le désordre, et s'offrent, livre ouvert, le temps de s'en rassasier la vue. 

LIONNET, Christina. - Couleurs de Chine. - Arles : Philippe Picquier, mai 2009. - 191 p.. - ISBN 978-2-8097-0113-5 : 14,50 €.  

Chine - photographies 

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Dimanche 3 mai 2009 7 03 /05 /2009 00:00
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Oui, oui, trop bétonnée à mon goût, mais que voulez-vous, elle demeure malgré tout une belle région...


Où se promener ? 


A Menton, pour sa fête du citron !
 

A Eze, dont vous aurez un point de vue magnifique de la route, mais pas du village : allez donc boire un verre en terrasse afin de voir la mer !

Au plus bel endroit de la côte, sur la presqu'île du Cap Ferrat, où le béton n'a pas fait de ravages puisque seuls les riches semblent y avoir élu domicile !
 

Promenez-vous dans les 7 jardins (espagnol, exotique,...) de la Villa Ephrussi de Rothshild, et visitez la Villa Kerylos de Beaulieu-sur-mer, reconstitution exacte d'une villa de la Grèce antique.

Sur la promenade des Anglais, à Nice, avec le palais de la Méditerranée dont seule la façade a été conservée, et son palace Negresco de la belle époque et son immeuble jumeau dans lequel on aimerait bien avoir un appartement avec vue sur la mer.... Ah doux rêve....

Dans les ruelles du vieux Nice pour y goûter une pissaladière "chez Thérésa" et croquer dans un fruit en passant au marché du cours Saleya,

Sur le front de mer puis entrer au marcher et flâner dans les vieilles rues d'Antibes,

Longer la côte, à moto ou en cabriolet, le long du Cap d'Antibes,


Sur la Croisette à Cannes, bordée de ses palaces, où l'on peut s'accorder une pause sur l'une de ses petites chaises bleues, du Vieux Port aux parterres de roses du port Canto - un regret : pourquoi cet hideux Palais des Festivals alors qu'il existait le casino du Palm Beach, plus beau -,
 

Se faire une petite promenade dans le vieux village de Biot,

Prendre l'apéritif sur la place des Arcades dans le vieux Valbonne,
 

Dans le Vieux Mougins, avec sa place à la fontaine où il fait bon dîner le soir,
 

Prendre plaisir à se croire seul au monde dans les ruelles tortueuses du village méconnu d'Auribeau sur Siagne (photo ci-contre),
 

Tenter d'éviter la foule en déambulant très tôt le matin ou après dîner dans Saint-Paul-de-Vence.
 

Découvrir, après avoir contemplé le panorama, de magnifiques pièces au musée d'Arts Décoratifs du château de Gourdon, spécialisé dans l'art déco et l'art nouveau,
 

S'arrêter au village de Bar-sur-Loup, aux ruelles bordées de hautes maisons anciennes.

 


Où se loger ?

Si vous êtes très riches, prenez donc une suite vue sur la mer à

L’hôtel CARLTON ****

Indubitablement le plus beau de France, du moins sa façade de la Belle Epoque.



Le bottin du gourmet gourmand


Un coup de coeur pour le restaurant

La Zucca Magica (http://www.lazuccamagica.com/)

Ne cherchez pas le menu ni son prix : c'est la même chose pour tout le monde, le menu du marché, et vous en aurez pour à peine seize euros pour un repas que vous n'êtes pas prêt d'oublier. Ici, on vert sert une cuisine végétarienne, à base de cucurbitacées qui décorent la petite salle (on se croirait à Halloween), de pâtes, de pois chiches et de gorgonzola... Car ce sont des Italiens qui tiennent la boutique, et bien, car midi et soir, la salle est toujours comble, qu'il s'agisse de touristes ou d'habitués. 

 - Article voué à être complété - 

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Mercredi 29 avril 2009 3 29 /04 /2009 13:28
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Prague, c'est la ville-musée, hantée par le vague souvenir du Golem et par les pas de Franz Kafka. Prague, c'est une ville qui se regarde plus qu'elle ne se visite. Ses façades forment un tout homogène qu'aucun conflit n'a abîmé. Prague hélas semble aussi avoir été désertée par les Tchèques, laissée en pâture à la cohorte d'étrangers qui en achètent les demeures et continuent à la faire vivre par le tourisme. 


Souvenirs inoubliables 
La place de la vieille ville (Staromestske namesti)

 Les belles façades des immeubles de la vieille ville, partout où l'on va,


Le quai Mazarykovo nabrezi et son alignement d'immeubles néobaroques (ci-contre),

 
La rue Nerudova (ci-contre) à gravir pour atteindre le château... Cela ne vous évoque rien ????

La vue sur Prague des jardins (gratuits) du château

L’impression générale de quantité et de qualité des palais qui fleurissent dans Prague : le palais Cernin (in- photographiable tant il est long), la place du Hradschin avec le palais Toscan, la cour d’honneur du château, pas très belle, elle, et le palais Renaissance Schwarzenberg. Mais ceci n'est qu'un exemple parmi tant d'autres. 
Les vitraux de Mucha dans la cathédrale gothique Saint-Guy (ci-dessous)

La salle Smetana, salle de concert, et la salle du maire, petite et ronde, entièrement décorée (luminaires, rideaux, vitraux, peintures,...) par Mucha dans la Maison Municipale, commencée en 1905 et inaugurée en 1912.

L'Hôtel Pariz et l'hôtel Central, hôtels art nouveau aussi.
Le Pont Charles (Karluv most), pont gothique.
Les promenades dans les rues silencieuses de l'île Kampa.


  • L'hôtel de ville,
    L'église Notre-Dame-du-Tyn, la cour du Tyn,
    La ville juive : elle ne vit plus, ce ne sont que des vestiges visités par les touristes ; ne subsistent au milieu des larges avenues aux jolies façades que les synagogues, l'ancienne salle des cérémonies et le vieux cimetière juif. Décevant. 
    Le sanctuaire de Lorette (110 couronnes), 
     
    Le Musée Kafka (240 couronnes), le temps d'une averse, car rien n'est plus difficile que d'évoquer la biographie d'un auteur et son oeuvre,
    Le château : l’entrée est chère, pour n’y voir pas grand chose (si l’on compare à Versailles !) et le château lui-même est moins beau que les façades qui s’offrent à notre vue dans Prague, puisq’il a été refait à la plus mauvaise période du classicisme insipide. On y visite
    - La Ruelle d'Or, envahie par les touristes, dans l'enceinte du château, où demeura quelques mois Kafka au numéro 22 en 1916-1917.
    - Les différentes cours du château, les façades classiques du château, l'intérieur de l'ancien palais royal (vide avec peu de salles ouvertes à la visite... pour le prix !),
     
    - L’église Saint-Georges, à la façade ocre rouge et blanc, derrière laquelle on découvre une très belle salle romane à l’intérieur, avec une galerie.
    La rue Karlova, envahie par les boutiques à souvenirs,
    Le Klementinium :
    visite guidée obligatoire = 220 couronnes : entrée chère pour ce qu’on y donne à voir
    La chapelle des miroirs n’a rien d’épatant, la bibliothèque baroque…. Allez donc voir celle de Vienne, magnifique, dans laquelle, d’ailleurs, contrairement à celle-ci, on peut circuler ; quant à la tour astronomique, la vue y est belle, mais moins chère des deux tours de Prague.
     
  • Eglise Saint-Nicolas de Mala Strana : très belle église baroque, mais comme tant d’autres ; hélas, si vous êtes déjà allés à Rome, vous en aurez vu de bien plus impressionnantes.
  • La Tour poudrière : la vue y est belle, et c’est pour cela qu’on y monte, mais pas inoubliable.
    • Le Musée Mucha : peu d'oeuvres (Médée), mais certaines que je ne connaissais pas encore.
      La tour Daliborka, où ont été entreposés des instruments de torture. 


Où se loger comme des princes

L’hôtel IMPERIAL ***** 

Magnifique salle art déco du petit déjeuner où tout un chacun peut aussi venir se restaurer, très beau hall, chambres très confortables, espaces SPA et fitness inclus pour ceux qui font un long séjour.



Le bottin du gourmet gourmand


Passez votre chemin
 

Café Franz Kafka 

Contrairement à sa citation dans le guide du Routard, passez votre chemin !!!! Les toilettes sont infectes, le serveur antipathique et un peu voleur avec les touristes, la carte sans originalité. 


Restaurant Hôtel Europa

Amoureux de l’art nouveau, l’hôtel Europa, avec ses menus raisonnables, vous tend les bras.  Mais n’y allez que pour un café, ou quelque chose de ce genre. Un sentiment de lieu qui va à vau-l’au, d’un bel établissement de luxe de fin de règne, comme mourant, sous perfusion, avec les quelques touristes que les serveurs réussissent à attirer dans l’un des trois restaurants. Nous voilà dans une belle salle, mais avec des serveurs zélés et forçant à la consommation (refusez l’apéritif proposé, et sachez que le pourboire obligatoire qu’ils s’attribuent fait monter l’addition de 10 %).

Au menu : la soupe nationale (ceska bramborova) agrémentée de quelques boulettes de boeuf : pas terrible, un goulash écoeurant, une coupe colonel tout ce qu'il y a de plus original ! Le tout pour 1380 euros pour 2 personnes, l'apéritif proposé et le pourboire exigé compris.


Pour la pause gourmande

Vous ne pourrez pas y échapper au petit-déjeuner, au goûter ou en dessert : tentez ces petits gâteaux au pavot et à la cannelle, ou le Sachertort (gâteau au chocolat). Ce n'est pas mauvais du tout.

Allez donc au magnifique Café Art nouveau-art déco de la Maison municipale : le cadre vaut le détour, et les gâteaux proposés sont bien appétissants.

Si vous voulez vous goinfrer bon et pas cher, allez donc à la pâtisserie Odkolek, fréquentée par les Tchèques, à deux pas de la place de la Vieille Ville, qui dispose de quelques tables pour déguster tous ses encas salés ou sucrés. 

Pour les gloutons sans le sou

Restaurant Vikarka - U Suteru 

130 couronnes l’addition pour deux plats copieux et consistants pour le midi. A deux pas des grandes artères piétonnes commerçantes.

On pourra ainsi vous y servir un camembert chaud pané accompagné de frites et de sauce béarnaise : pour les authentiques gloutons aimant le gras !

Vous aurez souvent en République tchèque proposées en accompagnement des knedliky, préparées à base d'oeufs, de farine, de levure et de pain rassis, cuites à l'eau, assez consistantes mais insipides.

Restaurant Stoleti 

Vraiment bon marché, agrémenté d’un service sympathique, qualité suffisamment rare à Prague pour mériter d’être mentionnée, mais cela reste évidemment très simple pour le prix : vous aurez en entrée un toast de fromage fondu sur toast et feuille de salade, une escalope de poulet et röstis en plat, et quelques petites profiteroles en dessert. 
 


Pour les romantiques

Restaurant U maltézskych rytiru  

Un cadre très romantique dans une cave romane voûtée, éclairée à la bougie, le repas pris (un plat et un dessert) fut assez bon, l'Appfelstrudel (gâteau aux pommes) fait maison très bon, mais néanmoins cher pour ce que c’était, c’est-à-dire un restaurant qui n’était pas un gastro, où les plats n'étaient pas travaillés malgré un intitulé très alléchant :

- Paupiette de carpe organic du sud de la Bohême farci des tomates, champignons et câpres séchés, bouillie d'orge perlée, sauce raifort (380 couronnes).

- Tournedos de sanglier à la sauce de gratte-culs, légumes rissolés, croquettes de pommes de terre de la maison (455 couronnes).

- Roulade aux pommes de la maison et des noix de jaye, glace à la vanile, cognac d'oeuf, caramel (140 couronnes).


Pour le rapport qualité-prix

Restaurant-brasserie Kolkovna 

Une addition de 730 couronnes pour 1 bière (Müller Thurgau 79 Kc), 1 verre de vin blanc (Pilsner Urquell 39 Kc), 2 plats (Gulas 165 Kc et Svickova 159 Kc), 2 desserts (Cokoladove sufle 149 KC et Tvarohovy dort 139 Kc). La saveur du boeuf aux airelles en sauce = le Svickova) est vraiment agréablement surprenante, (pour ceux qui aiment le salé sucré. Le dessert fut parfait : une grande assiette composée d'un soufflé au chocolat bien coulant sur une pléthore de fruits frais... Un régal !

 

Plaisirs à lire

Le Golem / Gustav Meyrink

Le Procès / Kafka 



Verdict : Alors, j'y retournerais ou pas ?

Avec plaisir, si l'occasion se présente, mais pas de ma propre initiative (il y a tant d'autres sites à découvrir en une seule vie !), et plutôt en février. L'ambiance doit tout à fait changer, et les touristes se raréfier ! 


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Lundi 25 août 2008 1 25 /08 /2008 10:08
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J'ai pas les mots pour communiquer à l'étranger !

En gros, voilà le principe de ce petit carnet à spirales à la couverture ludique.
Pour communiquer avec autrui, quand la langue fait défaut, rien de tel effectivement que de mimer voire mieux de dessiner. Or, si vous avez joué à Pictionnary par exemple, vous avez bien dû vous rendre compte qu'il est parfois difficile de deviner ce que vous avez voulu reproduire !!!!!
Avec ce petit guide visuel, plus de problème pour communiquer : il suffit de pointer du doigt le dessin qui correspond.  Il se décline ainsi en six rubriques : transports, informations pratiques, hébergement, restauration et alimentation, culture et loisirs, nombres, drague. Il garde aussi pour la fin quelques pages blanches.

Une excellente idée. A acquérir sans complexe si vous partez en routard en Thaïlande ou au Japon, par exemple ! 

Le guide du routard. - 128 p. : ill. en coul.. - ISBN : 978-2-01244087-6 : 5 euros.

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Samedi 23 août 2008 6 23 /08 /2008 10:11
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Tour d'horizon :


J1, l'arrivée
Coustellet :
village-rue
Les Baumettes : village-rue à l'abri désormais.

Gordes : village perché devenu trop cher, plus beau de loin que de près.


















J2

Roussillon :
village perché couleur ocre, peuplé de commerces, comme cette librairie gourmande dont la terrasse pour une collation (pour une prochaine fois !) offre un beau point de vue. (Très touristique : y venir avant 11 heures.)

Apt :
petite ville où l'on croise d'appétissantes fougasses.

Saignon :
un petit coup de coeur pour ce charmant village perché, surplombant Apt, dont la belle place ombragée nous appelait pour s'y restaurer. Hélas, ce sera pour un prochain passage.















Viens : un très joli village fortifié déserté par les touristes et ses habitants.




Bonnieux :
On y grimpe, on y grimpe...


















Ménerbes : Village forteresse, encore paisible, encore épargné par les commerces.

J3
Avignon :

L'effervescence de la vieille ville en plein festival, où il ferait bon vivre, avec sa jolie rue des Teinturiers, bordée par une rivière, et ses nombreuses places avec terrasses (la visite du palais et du pont paraissait incontournable ; elle n'est en fait pas indispensable et ne serait pas à refaire !)















Goult : joli village, animé par la terrasse de son café où attablé, Souchon regardait passer Adjani dans L'Eté meurtrier.









J4
Ansouis : village endormi que l'on découvre en un petit quart d'heure.



Pertuis :
bourg non dénué de charme où les gens sont chauds comme de la braise.
 

Cucuron : village devenu Cucugnan dans les Lettres de mon moulin d'Alphonse Daudet, plus important que les autres, où il fait bon se restaurer au bord du bassin ombragé.








Lourmarin :
en passe de devenir le petit Saint-Trop' du Lubéron, avec ses terrasses, ce qui peut attirer ou faire fuir...








Lacoste : Les ruines du château de Silling, racheté par Pierre Cardin, nous nargue de loin, surtout quand le soir elles se parent de mille feux, comme pour rappeler le désir d'un certain marquis de Sade qui y décrivit les "120 journées de Sodome". Gageons que le village, fort joli, risque lui aussi d'être acheté pierre après pierre par les gens fortunés venant au Festival de musique.


L'Isle-sur-Sorgue : Très jolie ville au bord de l'eau, ornée par ses roues à aube et longée par des îlots de brocanteurs.


Les manqués (faute de temps) :
Cavaillon, Caumont-sur-
Durance, Mérindol, Lauris, Cadenet, Vaugines, La Tour-d'aigues, Grambois, Oppède,
Robion, Sivergues, Bijoux, Rustrel, Lagarde-d'Apt, Saint-Saturnin-lès-Apt, Lioux, Murs, Fontaine-de-Vaucluse.     





Où se loger :

Une adresse de charme aux Baumettes, située idéalement pour visiter le Lubéron.

Le nom seul invite à la sérénité :
Au ralenti du lierre.
Quelle belle trouvaille que ce nom dont fut baptisée cette belle maison recouverte de... vigne vierge sur sa façade et de lierre autour de sa piscine !

Chaque chambre a été refaite et décorée avec goût, sans jamais se ressembler. Les petits-déjeuners, soignés et faits maison (pain, confiture, brownie, jus d'orange pressée), se prennent en terrasse, au bord de la piscine.








La cuenta, por favor !

70 à 90 euros la nuit, taxes de séjour et petit déjeuner compris.



Pour en savoir davantage : Au
ralenti du lierre








Où s'ouvrir les papilles gustatives :

De la route, l'adresse ne paie pas de mine et ne donne pas envie de s'y arrêter. C'est pourtant ce que nous avons fait, aidés en cela par notre bon vieux guide du Routard et par les menus trop coûteux aperçus çà et là.

L'Auberge Le Fiacre proposait deux menus bien alléchants et d'un bon rapport qualité-prix au vu des tarifs pratiqués dans cette région touristique.

Ici, il fait bon vivre à l'ombre des tilleuls, en terrasse. Les deux femmes de la maison nous accueillent avec gentillesse et leur bon accent du pays et l'homme est aux fourneaux.

La cuenta, por favor !
Apéro 4 euros, mise en bouche, entrée, plat, fromage et dessert pour 22 ou 30 euros, bouteille de rosé à 22 euros, café 2,50 euros.

Pour en savoir davantage : Auberge Le Fiacre

Les nourritures littéraires :

- Lettres de mon moulin d'Alphonse Daudet
- L'eau des collines de Marcel Pagnol (roman en deux parties : Jean de Florette et Manon des Sources)
- Colline de Jean Giono
- Les Cent Vingt Journées de Sodome du marquis de Sade.


Publié dans : Carnets de voyage
Dimanche 20 juillet 2008 7 20 /07 /2008 22:04
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