Novembre : les jours diminuent, le froid nous fait rester bien au chaud, à saliver devant de bons petits plats qui murmurent sur le coin de la gazinière : c'est bientôt l'hiver, et avec lui les repas plantureux et les cadeaux de Noël. En voici un beau, à offrir ou à s'offrir.

Des idées de menus de saison ouvrent et ferment cet épais livre de cuisine relié, au dos toilé, qui en est à sa 3e édition, un peu particulier en ceci qu'il se présente avant tout comme un dictionnaire de produits de marché. Y figurent un descriptif de l'aliment, avec sa valeur calorique et la boisson qui lui sied le mieux, lequel peut être suivi de techniques de découpe pour la viande ou de démonstrations de techniques étape par étape. S'y rattachent alors quelques-unes des 1400 recettes détaillées, les plus simples ou classiques, à partir desquelles sont suggérées quelques variantes. Il n'y a donc pas tant de photographies de plats préparés, que l'on feuillette souvent admiratif sans se sentir les capacités de s'y essayer, que des produits naturels et leur mode de préparation. Plus d'une vingtaine de doubles pages thématiques complète ce dictionnaire : cuisine au wok, brunch, cocktail, cuisine tex-mex,...

En fin d'ouvrage, deux dossiers, l'un pour l'équilibre alimentaire et le choix des aliments, l'autre pour celui des vins, un glossaire et trois index pour repérer les principaux ingrédients des recettes, les recettes légères et les recettes végétariennes.   

Un excellent guide en cuisine pour tout public, même les néophytes.
Alors, prêts pour un coq au vin ?

Le Larousse de la cuisine : nouvelle édition. - Larousse, 2009. - 831 p. : photogr. en coul.. - (Larousse de...). - ISBN 978-2-03-584977-9 : 39,90 €.
Lundi 9 novembre 2009
- Publié dans : Sciences et techniques
Recommander - Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires

Lorsque Renée décide de partir de cette capitale "stressante" qu'est Paris pour l'Italie, rêvant là-bas de mener une vie d'artiste, commence une correspondance régulière avec son amie, Louise, qui, elle, abandonne sa thèse et son petit ami pour se radicaliser dans son rejet du capitalisme par l'action et épouser l'anarchisme. A défaut de se comprendre, elles livrent ainsi sur le papier durant trois années leurs rêves et leurs désillusions...

 

"Les Insoumises est un roman d'apprentissage dans la veine de ceux du 19éme siècle, il est librement inspiré de Mémoires de deux jeunes mariées de Balzac qui fut mon livre de chevet pendant toute mon adolescence. Mon roman était pour moi l'occasion de lui rendre hommage mais aussi de parler de la jeunesse d'aujourd'hui, et de la difficulté de débuter dans la vie quand justement on possède un esprit trop romanesque.


Le genre épistolaire me permettait une plus grande liberté et il m'a semblé que c'était la première marque d'insoumission de mes héroïnes, à une époque où il n'existe quasiment plus que les mails, les SMS et autres moyens virtuels de communiquer.


Cette forme obsolète me tenait à coeur car elle symbolise tout un monde qui disparaît et qui fait pourtant l'intérêt de la vie ; les discussions interminables dans les cafés, la flânerie, la lecture prolongée dans les vieilles librairies poussiéreuses où l'on sait qu'on est en train de perdre son temps ; on feuillette d'abord furtivement une page, puis happé par le livre on le dévore sans forcément l'acheter. Ce sont les vieux cinémas du quartier latin, ces lectures intempestives dans un coin sombre d'une librairie, les promenades dans la campagne ou dans les villes, ce qu'on appelle aujourd'hui la paresse qui m'ont poussée à écrire ce livre."
Célia Lévi dans Le courrier des auteurs (Le choix des libraires)

 

Les Insoumises est donc un roman épistolaire, un biais commode pour l'auteur, à peine plus âgée que ses deux héroïnes, pour oser se lancer dans un premier roman en avançant grâce à la construction en échos et en réponses que l'une fait aux réflexions et pensées de l'autre. Cette progression en miroir permet aussi de révéler deux personnalités apparemment opposées, l'une aspirant à peindre ou à tourner des films, sans jamais avoir tenu un pinceau ou une caméra, l'autre à se faire accepter dans des groupuscules anarchistes. Mais toutes deux font preuve d'une exaltation toute romantique d'un autre temps, d'un autre siècle, révoltées d'un même élan par cette société qui les va les briser et les condamner à une impasse, pire à l'isolement. De même ces vraies lettres, sans passer par les courriels, comme on n'en fait plus, paraissent aujourd'hui  bien dépassées, nos humeurs passant sur Facebook en instantané. 


"A la fin de la soirée, les convives ne tenaient plus debout, les yeux engourdis se fermaient sous le poids des paupières lourdes du tumulte, les voix enrouées par la fumée et les vapeurs des liqueurs se taisaient un moment pour gronder un instant après, c'étaient de véritables priapées antiques. La nappe était maculée de taches grenat et de débris d'aliments. On aurait dit un tableau flamand."('p. 98)


On aime donc sa dénonciation du monde du travail et de l'art gangréné par le capitalisme, son cynisme sur le sentiment amoureux,

"Nous passons toutes les journées au lit, ou chez moi ou chez lui. Il me fait à manger divinement, et me répète toute la journée que je suis magnifique, que je ressemble à la Vénus de Botticelli. En ce moment même où je t'écris il dort comme un enfant. Il est d'une beauté saisissante, ses boucles d'un noir d'ébène me font penser au Bacchus du Caravage mais son visage est si doux, ses traits si fins. Je ne me lasse pas de le regarder. Je connais enfin la volupté et les délices d'un amour vrai et partagé, alors tu comprendras qu'il n'est pas question pour moi de quitter une telle félicité." (p. 78) et une vingtaine de pages plus tard :

"Je pensais que l'amour avait le pouvoir de tout transfigurer, je m'aperçois qu'en réalité, on retombe très vite dans le quotidien et dans la banalité." (p. 100)

sa description de la nonchalance italienne, mais on aimerait être surpris et à la voir prendre plus de risques pour son prochain roman, dans le choix du genre et des personnages.

Un bon roman d'apprentissage au demeurant, au dénouement un brin pessimiste, mais c'est l'époque qui veut cela, hélas. 


Revue de presse, par ordre de parution :

- L'Humanité, jeudi 8 janvier 2009

- Livres hebdo, 9 janvier 2009. Critique de Véronique Rossignol.

- Le Figaro magazine, 17 janvier 2009. Critique de Jean-Marc Parisis.

- Regards, n°59, février 2009

- Technikart, février 2009. Critique de Julien Bisson.

- Cathulu, 1er mai 2009

- Le Monde, 15 mai 2009. Critique de Josyane Savigneau.

- Quartier livres

- Livres hebdo, 24 septembre 2009 : le roman Les Insoumises parmi dans une sélection de 14 romans parmi les premiers romans français. La remise des prix par le jury du premier roman dont fait partie Georges-Olivier Châteaureynaud est prévue dans les premiers jours de la seconde quinzaine de novembre... c'est-à-dire bientôt !

 

LEVI, Celia. - Les insoumises. – Auch : Tristram, 2008. – 181 p.. – ISBN 978-2-907681-71-1: 18 euros.

 

Vendredi 6 novembre 2009
- Publié dans : Contemporains français
Recommander - Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires

Titre original : Il visconte dimezzato (1952)
traduit en France en 1955

Parti à la guerre contre les Turcs, le vicomte  Médard de Terralba se retrouve coupé en deux par un coup de canon. Guérie, sa moitié droite rentre au château et fait régner la terreur dans le village, n'ayant conservé que ses sentiments les plus cruels et mutilant faune et flore en deux. Mais voilà que revient également son autre moitié, faisant l'apologie du bien, bien trop altruiste au goût des habitants. Qu'est-ce qui peut donc sauver la population de ces deux moitiés, l'une et l'autre se révélant
inhumaines car moralement situées aux extrêmes ? L'amour peut-être...

"(...) Ce n'est pas moi seul, Paméla, qui suis écartelé et pourfendu, mais toi aussi, nous tous. Et maintenant je sens une fraternité qu'avant, lorsque j'étais entier, je ne connaissais pas. Une fraternité qui me lie à toutes les mutilations, toutes les carences du monde. Si tu viens avec moi, Paméla, tu apprendras à souffrir des maux de tous et à soigner les tiens en soignant les leurs.
- C'est très bien, dit Paméla, mais moi je suis dans un beau guêpier avec votre autre morceau qui est amoureux de moi et dont on ne sait ce qu'il veut me faire
." (p. 89)


Il ne fallut pas plus de trois mois à Italo Calvino pour écrire ce conte philosophique durant l'été 1951. Premier volume d'une trilogie dite "trilogie héraldique", il sera
publié l'année suivante ; lui succéderont Le Baron perché (1957) et Le Chevalier inexistant (1959). Le narrateur n'est autre que le jeune neveu du vicomte avec qui il a partagé la même nourrice, Sébastienne.
Avec beaucoup d'humour, il nous raconte comment sur les hauteurs du village les Huguenots vivent repliés sur eux-mêmes, ayant perdu et oublié dans leur exil textes sacrés et croyances, mais ne voulant pas côtoyer les autres de peur qu'on cherche à les endoctriner en leur faisant croire qu'il s'agit de leur religion. Ceux-ci haïront la moitié malfaisante du vicomte tout comme ils repousseront  sa moitié bienfaisante lorsqu'elle leur demandera de ne plus chercher à tirer profit de leur récolte.
De même, le narrateur dépeint un tableau licencieux du village des lépreux, plus heureux semble-t-il que leurs donateurs placés sous la dépendance du château.
A chaque page sourd ainsi le cynisme, prenant pour cible les médecins, les parents intéressés, les groupes religieux,...
A travers cette fable sur ces deux moitiés  d'homme représentant l'un le  Mal et l'autre le Bien, l'auteur démontre qu'aucun des extrêmes n'est humain, et, comme le reproche sa nourrice Sébastienne à la moitié gauche, la bonne, croyant faire le bien, se trouve à faire le mal aussi. Ne reste donc qu'à accepter la dualité de nos pulsions et à les tempérer.  
 


CALVINO, Italo. - Le Vicomte pourfendu /trad. de l'italien par Juliette Bertrand. - Paris : Librairie Générale Française, 2009. - 122 p.. - (Le livre de poche. Biblio roman ; 3004). - ISBN 978-2-253-02985-4 : 3,50 €.
Mercredi 4 novembre 2009
- Publié dans : Littérature italienne
Recommander - Ecrire un commentaire - Voir les commentaires
Spécial Halloween

Il libraio di Selinunte (2004)


En Sicile, dans la petite ville de Sélinonte, un libraire s'installe. Mais les habitants refusent non seulement de fréquenter sa boutique et d'assister à ses veillées, mais aussi de le servir dans les leurs. Seul Nicolino, surnommé "Frullo" à l'école, vient tous les soirs l'écouter lire à voix haute derrière une pile de livres. Un jour une fillette disparaît. Aussitôt les soupçons se portent sur ce personnage si différent et inquiétant. La nuit suivante la librairie prend feu. Advient un événement surnaturel dont les habitants ne vont pas sortir indemnes...

"Etrangement, ce fut comme lorsque l'on entre dans une pièce plongée dans l'obscurité et que peu à peu on parvient à distinguer les choses, que je réussis à distinguer les mots, ou tout au moins ce que je prenais pour des mots. Et je les trouvais magnifiques, comme s'ils possédaient un corps, une vie, et s'adressaient à moi." (p. 47)
 
Ce joli conte poétique propose sous un vernis fantastique une allégorie sur la fonction du langage, sur le pouvoir des mots, sur leur absolue nécessité pour formaliser ce que l'on souhaite, ce que l'on voit, ce que l'on ressent.
Dostoïevski, Shakespeare, Proust, Borges, Sappho, Dante, Rimbaud, ou encore les poèmes d'Alvaro de Campos et surtout des extraits de La Mort d'Ivan Ilitch de Tolstoï émaillent le récit, lus à voix haute par le mystérieux libraire, qui transmet son plaisir du texte, son plaisir des mots à son jeune auditeur caché, le narrateur, et pourquoi pas à nous, lecteurs. Le dénouement, assez déroutant, s'inspire de l'histoire du joueur de flûte de Hamelin retranscrite par les frères Grimm, de manière complètement détournée et tragique. Malgré tout, j'ai éprouvé comme un sentiment de frustration en achevant ce conte, comme si j'eusse aimé le voir davantage exploité. Pourtant tout y est. Et si, pour boucler la boucle, il suffisait de le relire à voix haute et de le faire lire pour qu'il soit complet et que son but soit atteint ?  

VECCHIONI, Roberto. - Le libraire de Sélinonte / trad. de l'italien par Gérard-Julien Salvy. - Editions du Rocher, 2007. - 124 p.. - (Le livre de poche). - ISBN 978-2-253-12442-9 : 5 €.
Samedi 31 octobre 2009
- Publié dans : Littérature italienne
Recommander - Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires
Une fois n'est pas coutume. Hormis les polars islandais d'Arnaldur Indridason, j'avoue que le roman policier n'est pas spécialement ma tasse de thé. Voilà pourquoi La commedia des ratés fait pour moi figure d'exception.

L'histoire en quelques mots :

Issu d'une famille immégrée italienne vivant en banlieue, Antonino rend un soir un service à un ami d'enfance,  Dario, en écrivant à sa place une lettre d'amour. Quand celui-ci se fait assassiner, il apprend qu'il vient d'hériter d'un lopin de terre, d'un petit vignoble, réputé pour donner de la mauvaise piquette, dans leur village natal, en Italie. Lorsqu'à son tour il manque de se faire tuer, il décide de rendre sur les lieux et d'aller voir ses terres de plus près... et y devine l'arnaque qu'avait imaginé Dario, sans savoir que tout le village, la mafia et le Vatican comptent bien en profiter à ses frais !

Dernier volet des aventures d'Antonino, La Commedia des ratés se lit tout aussi bien séparément. Apprenant que l'auteur n'était autre que le scénariste du film Sur mes lèvres de Jacques Audiard, je partais avec un bon a priori. Bien écrit, égayé par des recettes italiennes où trône la pasta à la place d'honneur, ce polar oscillant entre un humour grinçant, une ironie mordante et une pointe de cynisme a tenu le pari de me tenir en haleine jusqu'au bout. Je ne saurai donc trop vous en conseiller la lecture.

"C'est parce que la vie elle-même est si diverse et si compliquée qu'il y a autant de formes de pâtes. Chacune d'elles renvoie à un concept. Chacune va raconter une histoire. Manger un plat de spaghettis, c'est comme imaginer le désarroi d'un être plongé dans un labyrinthe, dans une entropie inextricable de sens, dans un sac de noeuds. Il lui faudra de la patience et un peu de dextérité pour en venir à bout. Regardez comment est fait un plat de lasagnes, vous n'y verrez que la couche apparente, le gratin qu'on veut bien vous montrer. Mais notre individu veut voir les strates inférieures, parce qu'il est sûr qu'on lui cache des choses profondément enfouies. (...) " (p. 215)

La commedia des ratés
a remporté en 1991 le Grand Prix de littérature policière, le trophée 813 du meilleur roman et le prix Mystère de la critique.

BENACQUISTA, Tonino. - La commedia des ratés. - Gallimard, 2009. - 216 p.. - (Folio policier ; 12). - ISBN 978-2-07-040646-3.

 
Vendredi 30 octobre 2009
- Publié dans : Littérature italienne
Recommander - Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Nouveau !

Retrouvez les Carnets de SeL sur Facebook :







Déposez des avis, entamez une discussion, retrouvez des "amis", élargissez votre cercle de lecteurs et de blogueurs.
Jeudi 29 octobre 2009
- Publié dans : Blogosphère
Recommander - Ecrire un commentaire - Voir les commentaires
Titre original : Il tailleur grigio (2008)

"Quand elle décidait comment se vêtir, elle n'avait pas de repentir. Sauf que, étrangement, les gestes qu'elle faisait pour se vêtir s'avéraient beaucoup plus provoquants que ceux d'un striptease. Si, par exemple, elle enfilait un pantalon, les mouvements sinueux de son bassin et de ses flancs mimiaient impitoyablement un autre mouvement." (p. 32)

Un ancien directeur de banque, complètement déstabilisé par son premier jour de retraite, reporte toutes ses pensées vers sa jeune et ravissante épouse trentenaire, Adele, que veuf, il a épousé en secondes noces.  Il regrette de ne plus pouvoir assister à son rituel de la salle de bain, accordé à d'autres, comme ce Daniele, ce "neveu", grand beau et blond, accueilli sous son propre toit, tandis qu'il se retrouve exilé à l'autre bout de la villa. Il devine d'ailleurs les manoeuvres de sa femme pour le savoir occupé ailleurs. C'est peine perdue puisqu'il apprend le lendemain qu'il a une tumeur...
 
Nulle enquête dans ce nouveau titre de Métailié noir, car l'énigme n'est autre qu'une femme, celle du narrateur, ou plutôt non, car ce dernier la devine trop bien, et la voit venir, avec ses stratégies machiavéliques, jusqu'au jour où on lui apprend son cancer. Se serait-il trompé à son sujet ? L'aimerait-elle ? Ici, l'a
uteur sicilien de La disparition de Judas (2002) et de La Pension Eva** (2007) préfère placer le suspens au coeur de la sphère privée, même si la mafia n'est pas loin. L'énigme est d'autant plus cruelle à résoudre, le narrateur étant on ne peut plus lucide sur son mariage sans amour avec une femme plus jeune que lui, avec qui il ne peut espérer partager ses années d'oisiveté de retraité. On pourrait le plaindre, mais non, et puis quoi encore : quand on n'a vécu que pour son travail sans savoir à quoi occuper son temps libre, et que l'on épouse quelqu'un uniquement pour sa jeunesse et sa beauté, pourquoi s'étonner de s'ennuyer à la retraite et voir sa femme lui préférer des hommes plus jeunes ? Peu d'empathie donc pour le narrateur. Nonobstant, l'originalité du noeud de l'intrigue placé dans l'intimité du couple mérite d'être saluée. A ne pas offrir à un retraité.  

CAMILLERI, Andrea. - Le tailleur gris / trad. de l'italien par Serge Quadruppani. - Métailié, 2009. - 135 p.. - (Bibliothèque italienne). - ISBN 978-2-86424-701-2 : 16 €.
Mercredi 28 octobre 2009
- Publié dans : Actualité littéraire étrangère
Recommander - Ecrire un commentaire - Voir les commentaires

Coup de coeur du mois

Des hommes
de
Laurent Mauvignier

Mes étoiles

Pour s'y retrouver :

****
Un livre qui m'a profondément marquée. Incontourna
ble.
***   Un livre que j'ai adoré et que je conseille fortement à mon entourage.
**     Un livre que j'ai beaucoup apprécié.
*       Un livre que j'ai apprécié, et que j'ai peut-être ajouté à ma bibliothèque.
Quant aux livres sans *, je ne les ai pas appréciés. Parfois même je pourrais les avoir détestés !

Recherche

Je lis

undefinedundefinedundefinedcouv-1064.jpgi_bug_fck undefinednti_bug_fck
le dernier Goncourt...


Carnets de SeL

Carnets de SeL sur la Toile

On en a parlé dans Le magazine des Livres.







undefined



Paperblog
U.lik


Droits :

Les articles et photographies des Carnets de SeL ne
peuvent être reproduits sans autorisation préalable. Merci de bien vouloir me contacter.

Pour m'écrire : carnets2sel@gmail.com

Dans ma bibliothèque

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés